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Plus sérieusement, si vous avez déjà passé des heures à vous battre sous Word, Dreamweaver, Outlook ou tout autre outil de mise en page d’un document uniquement pour vous rendre compte que le rendu est abject dans 60% des outils de mail de vos destinataires, vous comprendrez vite où je veux en venir.

De la même manière, si vous avez bataillé contre Excel ou un outil de gestion de liste pour rajouter des destinataires, en exclure, supprimer des doublons … uniquement pour vous rendre compte que 20% de votre cible ne veut plus recevoir de mail et que vous avez déjà écrit au même sujet à 30% de plus, vous comprendrez aussi.

Enfin, si vous avez déjà tremblé face aux filtres anti-spam des serveurs d’entreprise, usant de tous les moyens possible (fractionnant vos envois en tout petits paquets pour passer sous le radar, par exemple) pour vous demander à l’arrivée si 10% ou 60% de vos messages sont parvenus à destination (et sans jamais le savoir), ce titre prendra son sens.

Un communiqué d'une salle de presse en ligne PR Rooms visionné sur iPad

Le communiqué à envoyer, ici sur iPad

La réalité est que – comme la langue d’Esope – le mail est la pire et la meilleure des choses.

Préféré à toute autre forme d’interaction par l’immense majorité des journalistes, c’est aussi parfois le plus sûr moyen de transformer vos relations publics en spam. Plus fréquemment, c’est surtout la méthode la plus aboutie pour rester dans l’anonymat.

Quelle rôle joue le mail dans la communication ?

Un mail est une transaction. Vous achetez la denrée la plus rare dans la vie de votre interlocuteur – du temps – en échange d’information. Les manières de faire capoter cette transaction sont aujourd’hui tellement nombreux qu’on peut réellement se demander si le jeu en vaut vraiment la chandelle (ou le ROI).

Chronologiquement, voilà les écueils à éviter:

  • Ne jamais arriver dans la boite aux lettres du destinataire. Et les moyens d’atteindre ce triste objectif sont aussi légion. Utiliser un service d’envoi ayant une mauvaise réputation. Avoir un historique de spammeur. Truffer ses messages de liens en le vidant d’information. Utiliser un code html peu rigoureux …
  • Finir à la poubelle sans être lu. Ce qui est d’autant plus probable si votre titre ne vous distingue pas du lot, si vous n’avez aucune relation passée avec le destinataire (ou une relation de spammeur sans intérêt pour elle/lui).
  • Finir à la poubelle au bout de 2 secondes de lecture. 2 secondes, c’est le temps moyen pour décider si un article nous intéresse ou non. Si vous lisez cette phrase, j’ai passé le test avec succès. Des techniques d’écriture existent, mais la qualité de la présentation est la plus importante de toutes, que le lecteur soit sur gmail, Notes, Outlook ou Yahoo!, sur PC, tablette ou sur mobile.
  • Induire de la frustration. Si je vous tiens beaucoup plus longtemps en haleine sans expliquer le sens de mon titre, vous ne lirez plus mon blog, n’achèterez jamais mon module de diffusion 2.0 et interromprez unilatéralement notre relation. Il en va de même de la votre avec les journalistes et vos publics.

Comment un mail atteint sa cible

Une campagne de mailing évoque un banc de saumons remontant la rivière de leur enfance pour se reproduire. Il me vient d’autres image plus biologiquement sélectives et encore plus proches de la réalité. Beaucoup de candidats, très peu d’élus.

Le même communiqué sur Smartphone

Pour faire partie des élus, un mail doit être:

  1. Ciblé. Précisément. Sans aucune pitié.

    Moins de destinataires mieux ciblés, c’est mieux que beaucoup de destinataires mal ciblés.

    Cibler n’est plus adresser aux 2800 journalistes ayant comme domaine d’intérêt un sujet vaguement proche du votre. Cibler, c’est s’adresser aux personnes réellement intéressées, avec lesquelles vous avez déjà interagi, qui n’ont pas déjà reçu de message similaire de votre part, n’ont pas demandé d’être exclu de vos listes …

    Cibler, c’est fortifier une relation, pas la détruire.

  2. Parfaitement rédigé. Votre connaissance de vos interlocuteurs et de leurs besoins est votre principal guide.
  3. Parfaitement mis en page. L’expérience utilisateur est devenu un des principaux critères de ranking chez les moteurs de recherche (le code de la page est analysé ainsi que l’attitude des lecteurs – temps sur page, retour à la recherche, passage à un autre site …) ainsi que chez les lecteurs et encore plus particulièrement sur les mobiles dont le temps de chargement plus long diminue d’autant la tolérance à la médiocrité.
  4. Fidèle aux attentes de vos lecteurs. En particulier, les pièces jointes qui plombent la messagerie des destinataires sont un péril indéniable.
  5. Constructif. Un mail ne laisse de trace que dans quelques boites aux lettres et quelques poubelles. Un communiqué en ligne construit votre image. Pas par pas. Mot-clé par mot-clé.
Un communiqué de presse d'une Newsroom PR Rooms relayé sur Facebook

Le même sur Facebook

Annonce produit : Less is more

Ayant, par le passé, développé des outils de diffusion pour les RP et vu plus récemment les limites graves de cette approche face aux évolutions du métier, je n’avais pas l’intention d’en développer un pour nos newsrooms. Mais nos clients nous en ont demandé un et voilà notre version aujourd’hui :)

Partant de notre analyse et de notre approche de la communication, nous avons réalisé ce que nous considérons comme un module réellement innovant pour les relations presse et pour le marketing.

Un communiqué de presse HTML envoyé par mail vu dans Gmail

Et, aujourd’hui, le même dans Gmail

Pour commencer, vous ne pouvez pas gérer de liste de diffusion ! Et vous ne pouvez pas non plus écrire de message avec !
Plaisanterie ? Non.

Les écueils décrits plus haut font partie de notre passé à tous. Nous avons tous buté sans succès sur une mise en page capricieuse et sur des incompatibilités d’outils, commis des erreurs de ciblage et subi les répercutions, compris trop tard que de nombreux messages n’étaient jamais arrivés à destination …Et pour cause : dans ce contexte devenu très technique, les manipulations humaines introduisent beaucoup trop de risques.

  • La seule manière de garantir un codage sans faille et une apparence propre dans tous les navigateurs (clients lourds, clients web, applications sur tablettes, applications sur PC) est d’utiliser des gabarits testés rigoureusement sur tous ces outils et alimentés entièrement automatiquement par le contenu d’une page Web.

    En utilisant les éditeurs WYSIWYG de nos newsrooms, vous créez des pages au code optimisé et au design professionnel. Notre outil de mail alimente vos messages avec un résumé, un résumé avec image ou une copie complète de votre communiqué en ligne en un clic. C’est instantané. C’est sans défaut.

  • La seule manière de se prémunir contre les filtres anti-spam est (de ne pas spammer, c’est à dire) encourager le ciblage fin, détecter et bloquer les envois à risque et utiliser les serveurs de mail ayant la meilleure réputation.
  • La seule manière rendre réaliste un ciblage très précis est d’automatiser la collecte d’information (articles lus, sujets de prédilection, documents téléchargés, mails envoyés, tweets, interactions passées …) au fur et à mesure de la relation et simplifier à l’extrême l’utilisation de cette information pour affiner sa sélection.

    Dans ces conditions, une dizaine de secondes et quelques clics vous permettent de réduire une liste générique de grande taille à un cœur de cible extrêmement pertinent.

Définir une cible et envoyer un message techniquement parfait en moins d’une minute est une réalité rendue possible par ces conditions et qui permet de faire évoluer ses pratiques d’une mode utilisant peu de mailings de grande envergure à un mode utilisant de nombreux messages très ciblés exploitant dynamiquement des opportunités et solidifiant la relation avec ses interlocuteurs.

Cette nouvelle composante de notre offre ne vise donc pas à remplacer Gmail (ouf ;) ) mais fait du gain de productivité et de la chasse au spam ses priorités. Notre module de diffusion a été pensé pour optimiser le ciblage, le codage, l’apparence et la visibilité en ligne de vos messages. Malgré notre réticence initiale, nous en sommes aujourd’hui très fiers et toute l’équipe est heureuse de vous la présenter aujourd’hui :) !

Si cette approche vous séduit, n’hésitez pas à nous écrire pour demander une démonstration. A très bientôt.

Une récente enquête menée par Text 100 en Angleterre montre que les communiqués de presse (72%) précèdent de très peu les sites d’entreprise (71%) comme source d’information préférée des journalistes. Ce qui, avouons-le plaide fortement en faveur de communiqués sur un site corporate.

Les canaux d'information des journalistes en Angleterre

Canaux d’information préférés des journalistes

Les blogs officiels d’entreprises arrivent un peu plus loin, en troisième place.

La suite du classement est un mélange de sites sur lesquels l’entreprise exerce un contrôle moins bon ou nul sur le message. En particulier Wikipedia, en tête de liste, et les blogs indépendants, juste derrière.

Autrement dit – à répéter 7 fois à voix haute :


Si vous ne publiez pas de contenu sur votre site ou via des communiqués (enrichis, cf plus bas), vous laissez le soin aux autres de raconter votre histoire.

Quel type de communiqué ?

L’enquête ne s’arrête pas là, et explique que les communiqués qui sont de simples textes sont très peu repris. Les communiqués de presse multimédias sont essentiels pour permettre au journaliste d’effectuer son travail correctement et rapidement.

Parmi les éléments qu’une bonne salle de presse en ligne et que les communiqués doivent contenir, citons les contacts, des photos ou images, des graphiques (pour les statistiques), des vidéos (qui stimulent plus l’engagement que toute autre forme de contenu), des kits médias complets, des présentations, et les comptes sociaux de l’entreprise.

Les médias sociaux préférés des journalistes

Facebook, Twitter ou Linkedin ?

Même si Linkedin est le réseau social sur lequel les journalistes ont le plus créé de comptes, l’étude Text100 révèle que c’est Twitter qui est préféré pour trouver de l’information et que Facebook est considéré mauvais pour cet usage (quelle surprise ;) ).

Ces résultats ne sont pas nouveaux et ils sont la raison pour laquelle nous n’avons pas commencé l’interfaçage de nos salles de presse en ligne avec les médias sociaux par Facebook mais par Twitter.

Google+ figure actuellement en queue du peloton de la popularité (je suis convaincu que cette position s’améliorera significativement dans les années à venir) mais est deux fois plus apprécié que Facebook pour une prise de contact RP.

les journalistes préfèrent Twitter

Les journalistes préfèrent Twitter

Cette étude confirme donc la stratégie de communication web que nous mettons en avant sur L’Entreprise Média et dans notre offre : publiez votre actualité sur votre site au moyen de communiqués enrichis, partagez sur les médias sociaux et encouragez le partage social par d’autres.

Cette stratégie simple vous permet de :

  • constituer au fil du temps un stock croissant de contenu riche qui optimise votre visibilité sur les moteurs de recherche
  • optimiser vos relations avec les journalistes grâce à des communiqués complets
  • publier sur twitter (et autre) pour que votre information soit trouvée par des journalistes sans besoin de les spammer par centaines
  • améliorer votre visbilité en ligne grâce aux signaux sociaux que sont les tweets, J’AIME et autres formes de partage par vos lecteurs

C’est aujourd’hui la manière la moins couteuse et la plus efficace de mener sa communication Web et devenir une source d’information de confiance pour les journalistes.

Le SEO est mort. Vive le SEO.

Les évolutions de l’algorithme de classement des résultats de recherche (ranking) chez Google se suivent à un tel rythme que, sur les deux dernières années, le maitre inconsesté de l’industrie du search a complètement redéfini – par la force – les critères déterminant la visibilité d’une page ou d’un site sur Internet.

Ce n’est pas moi qui m’en plaindrai, chacune des modifications a rendu plus utile la publication de brand content informatif et authentique, plus indispensable une Newsroom pour façonner son image en ligne (même Facebook le dit) et plus légitime le discours que tient PR•ROOMS depuis ses débuts.

En fait, je ne pouvais rêver de meilleur sponsor, mais d’autres seront ulcérés par l’alcidé.Un pingouin fonce, un peu effrayant, en noir et blang

Penguin : chasseur automatisé de spam

Après Panda (Q4 2011 et Q1 2012), qui traque et déclasse sans relâche les pages de mauvaise qualité, voici Penguin, qui s’attaque aux excès de mots clés dans une page et aux subterfuges divers comme le cloacking, déguisement d’une partie du texte pour masquer aux lecteurs humains certains éléments visibles des moteurs de recherche et les liens trop beaux pour être vrais.

Car c’est là le thème central de cette dernière mise à jour en date : donner la chasse à toute artificialité destinée à rendre la page plus attractive aux robots qu’aux humains.

Bravo, sur le fond. Mais l’aspect “rétroactif” de la détection a de quoi terroriser plus d’un webmaster ayant eu recours dans le passé à des pratiques “limites” de promotion de ses sites …

On est en droit de se demander si les choix par Google des bestioles noires et blanches représentant ses grandes avancées traduisent (volontairement ?) un côté manichéen du géant ;)

Après l’unnatural link update, lui aussi rétroactif, dont je vous parlais il y a peu, Penguin ne se contente pas d’infliger des pénalités à des textes potentiellement écrits depuis longtemps, mais le fait de manière totalement automatisée, sans message de prévention explicité dans Webmaster Tools, ni possibilité de réclamation.

Transparence et utilité du contenu

Un pingouin qui surfePenguin est trop récent pour analyser les motivations réelles de Matt Cutts et de sa hiérarchie, et je ne suis pas dans le secret des Dieux de Menlo Park, mais il est évident que Google fouette fort les chevaux pour faire évoluer rapidement ses résultats de recherche, la manière dont on surfe, et – par conséquence – la visibilité de centaines de millions de sites, la plupart commerciaux, de par le monde.

A l’aube de son introduction en bourse qui n’est pas sans incertitudes, le social search (la recherche sur les réseaux sociaux plutôt que dans les moteurs de recherche) est très certainement un axe de développement crucial pour Facebook. Et ce à juste tire puisqu’il est basé sur la recommandation entre amis, une des sources d’informations les plus crédibles aux yeux du public. Il y a fort à parier que Google redouble d’énergie pour contrer cette initiative par des résultats de meilleure qualité – probablement – avec l’appui de signaux sociaux de Google+.

Mais une chose est certaine, que l’avenir du SEO soit aux Demoiselles de Numidie, aux tigres albinos ou aux bergeronnettes des ruisseaux, Google ne s’arrêtera pas là dans sa traque au contenu de mauvaise qualité et au spam. Sa subsistance en dépend.

Et la votre aussi.

Plus que jamais, soignez votre contenu. Ecrivez pour vous montrer utile et intéressant, amusant si c’est ce que recherche votre public, divertissant dans tous les cas.

La transparence et l’authenticité sont aujourd’hui au cœur du social business (entreprise sociale) et doivent également jouer un rôle central dans votre production de contenu. Parce que c’est ce qu’attend le public et parce ce que toute autre forme est honnie par Google (et Bing).

Les jeux, les publicités, les autres formes de génération de trafic ponctuel fonctionnent souvent très bien mais ne font rien pour construire durablement votre image en ligne et ne vous permettent pas d’attirer des visiteurs qualifiés pour long terme. Ne négligez plus votre actualité, qui est aujourd’hui une des sources de contenu et de revenu les moins couteuses et les plus efficaces de communication et de marketing en ligne.

Comment agir ?

Un poussin Penguin qui a l'air bien gentilLe déploiement de Google Penguin a eu lieu le 24 Avril 2012 dans le monde entier.

Si vous constatez une chute de trafic autour de cette date, plusieurs solutions complémentaires s’offrent à vous pour remonter la pente :

 

  • Créer du contenu nouveau et de bonne qualité pour noyer l’effet des pages à problème. Une salle de presse en ligne, c’est idéal pour ça :)
  • Modifier une par une les pages anciennes sur lesquelles vous avez des doutes, en prenant soin d’attendre un nouveau passage des robots d’indexation avant d’effectuer d’autres modifications (pour connaitre la dernière date de passage tapez cache:www.votredomaine.com dans Google.
  • Une image de la page d'accueil de PR ROOMS dans le cache de Google avec la date de dernière capture

    Le cache de Google contient la date de dernière capture

  • Demander la suppression des liens ‘inavouables’ par ceux à qui vous les avez achetés. Si cette mesure n’est pas possible, ou si des liens parfaitement licites lors de leur obtention sont aujourd’hui ternis par un site d’origine ayant mal tourné, vous pouvez soumettre une demande de suppression à Google au moyen de cette page en indiquant la liste des liens incriminés.

De manière générale, tous les experts SEO s’accordent à dire que le profil de lien que préfère Google répond aux deux caractéristiques suivantes:

  • Un échelonnement dans le temps. Trop de liens, trop rapprochés, signalent le plus souvent un achat de liens à une ferme. Danger.
  • Un texte d’ancrage (le texte sur lequel on clique) varié et centré sur la marque plutôt que sur des mots clés trop évidents (et pour lesquels vous aimeriez être N°1). Ici, il est utile d’exploiter des variations (comme Newsroom et salle de presse virtuelle, plus haut), des synonymes …

En d’autres termes, faites de RP en ligne, et tout ira bien !

Et pour en savoir plus sur les rouages de Google, Bing et l’impact de votre communication sur votre visibilité en ligne, vous pouvez télécharger gratuitement notre livre blanc “Communique Visiblement en ligne”.

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Aucun animal n’a été blessé durant la rédaction de cet article. Images CC Simone Dall’Angelo, Mike Rohde et Shedd Aquarium.

La question peut sembler étonnante sur un blog consacré à la stratégie de communication et de marketing en ligne, mais l’avenir financier de Facebook est maintenant étroitement lié au succès de ses clients dans les campagnes sociales dont l’entreprise de Mark Zuckerberg commercialise les outils.

Et à en croire l’investisseur devenu légendaire Warren Buffet, la réponse est : NON !

Celui que les milieux financiers surnomment l’Oracle a invoqué il y a quelques semaines des raisons purement tactiques, une introduction n’étant, selon lui, presque jamais le meilleur moment d’investir. Mais son associé Charlie Munger a expliqué, plus prosaïque, qu’il n’investit jamais dans ce qu’il ne comprend pas et ne souhaite pas comprendre Facebook.

L’attirance des deux hommes pour les valeurs à haut rendement ou les entreprises produisant des biens de consommation (ils citent par exemple Coca Cola) dont une population croissante a continuellement besoin, mais Warren Buffet explique surtout qu’il évite Facebook parce qu’il est trop difficile d’estimer la valeur réelle de l’entreprise.

Paradoxalement, les entreprises que Buffet cite en exemple sont parmi les plus gros utilisateurs payants de Facebook (Coca-Cola, à nouveau) et la valeur boursière du réseau est directement liée à la part de leur succès que ces marques lui attribuent. L’hésitation de deux des investisseurs les plus talentueux et expérimentés de la planète illustre donc bien le manque de visibilité sur l’efficacité du modèle de communication mis à la disposition des entreprises par ce réseau social.

Le marketing social a le vent en poupe. Mais Facebook, devenu un média de masse et imposant un modèle de publicité finalement assez ancien – basé sur l’intrusion dans des conversations privées – en est-il le meilleur représentant ? Il n’existe pas de réponse toute faite à cette question et c’est une réflexion qui doit être menée au cas par cas par chaque entreprise. Une fois de plus, caveat emptor.

Pour en savoir plus, surveillez notre page de ressources gratuite, un ebook dédié à Facebook y fera son apparition dans les jours à venir.

L’information fait recette.

Que ce soit chez les hypermarchés du net que sont devenus Google et Facebook, qui se positionnent de plus en plus comme pourvoyeurs des médias, ou dans les Newsrooms d’entreprises, le trafic lié à l’actualité croit constamment, poussé par le désir des consommateurs de connaitre les marques sous toutes leurs facettes plutôt que de les appréhender exclusivement par l’angle peu authentique de la publicité.

Il y a quelques semaines, je dressais sur ce blog une liste de 10 raisons importantes d’exploiter pleinement l’actualité son entreprise pour dynamiser sa présence en ligne, particulièrement pour les PME. Voici aujourd’hui quelques recommandations pour l’exploiter efficacement.

Par elle-même, une newsroom ne fait pas un site, encore moins un business. Rassemblez les meilleurs récits de l’actualité la plus significative de votre entreprise et vous ne vendre probablement pas un seul produit. Et pourtant …

… Vous captiverez l’attention

Aujourd’hui, vos lecteurs/visiteurs souffrent autant que vous d’infobésité. Certains journalistes reçoivent plusieurs centaines d’emails et lisent des dizaines de pages par jour. Moi aussi. Il est probable que vous aussi.

Un bon article fait émerger du flot d'information du NetPourtant, certains émergent de cette saturation, sont lus, et leurs auteurs deviennent des sources d’infos pour nous. D’autant plus appréciées que le reste du flux est fade. Au point, parfois, de devenir nos fournisseurs exclusifs.

Alors qu’aujourd’hui tout le monde peut créer du contenu sur n’importe quel sujet, ces auteurs vedettes savent le mettre en contexte !

Fournir du sens et donner du contexte, fait toute la différence entre un communiqué de presse parmi tant d’autres et une source d’information dans laquelle piocheront le public et les journalistes.

Votre actualité fait-elle partie d’une tendance plus large dans votre secteur ? Ou bien représente-t-elle une solution à un problème fréquent ? Les efforts que vous ferez pour répondre à ces questions replacent une actualité banale en exemple précis d’un sujet sectoriel beaucoup plus large et intéressant.

… Vous créerez votre identité

Apple et quelques autres méga-marques mises à part, aucune entreprise ne peut prétendre à un intérêt universel.

Un article ciblé suscite l'intérêt d'une niche plutôt que laisser tout le monde indifférentPlus vos communiqués sont génériques, plus le public large que vous imaginez toucher … vous ignore. Au contraire, en ciblant très précisément votre discours, vous vous adressez à un public beaucoup plus restreint mais intéressé.

Il est stratégiquement très largement préférable pour une entreprise d’être un gros poisson dans un petit plan d’eau qu’un petit poisson dans un océan.

Quels sont les thèmes qui intriguent le plus la communauté à laquelle vous souhaitez vendre ? Quels sont les termes exacts qu’elle emploie sur les médias sociaux ? Quels sont les problèmes précis auxquels vous pouvez apporter une solution ? Quels sont les journalistes et blogueurs les plus influents ? Quels sont les sujets sur lesquels ils écrivent le plus volontiers ?

Répondez à ces questions pour rédiger des texte qui retiennent l’attention d’une public ciblé plutôt qu’être ignorés par une audience plus large.

C’est ici que votre engagement avec votre public (au travers de commentaires sur votre blog, votre page facebook, votre compte Twitter, vos échanges de mails …) paie des dividendes élevés.

… Vous créerez trafic et ventes

Votre texte fournit de l’information à votre auditoire. Bravo. Mais votre newsroom est aussi censée dynamiser un site et générer des ventes.

Des appels à l'action dans votre actualité génèrent de l'engagement et des ventesL’audience pour l’audience ne sert à rien. Pas plus que les Fans Facebook ou les Followers Twitter. Retenir l’attention de lecteurs le temps d’un article ou d’un clic sur J’AIME, dans l’espoir qu’elle se transforme spontanément en achats, est une stratégie perdante.

Votre texte doit contenir des liens vers votre site et des appels précis à action.

Avec ces liens, prenez soin de diriger vos lecteurs et les moteurs de recherche vers un élément de votre site ou votre offre en rapport direct avec l’information fournie. Chaque lien apporte de la visibilité à la page ciblée et apporte une brique à votre stratégie « inbound ».

Pensez publi reportage. Vous fournissez de du contenu utile à votre public et des liens vers vos services pour ceux qu’ils peuvent intéresser. Vous n’aurez jamais d’occasion plus favorable et plus légitime de démarrer une relation commerciale (ou RP) qu’après avoir rendu service à quelqu’un.

Si vous le pouvez-, faites appel à des témoignages ou d’autres formes de preuve sociale. Et rendez vos appels à l’action aussi clairs et francs que possible. Dirigez vos clients potentiels vers des outils marketing prédéfinis et adaptés (landing page, formulaires d’abonnement …) pour leur permettre d’en savoir plus sur vous, de recevoir plus d’informations du même genre, d’exprimer leurs besoins ou poser des questions.

Votre information ne doit ni servir à forcer une vente ni à rester isolée et inerte. Elle doit tout faire pour façonner votre visibilité en ligne et démarrer des relations mutuellement profitables.

… Vous fidéliserez

Une métrique essentielle pour évaluer votre présence en ligne est le taux de nouveaux visiteurs. Trop faible, il indique que vous stagnez et n’attirez pas l’attention. Trop élevé, il est le signe de visites sans lendemain – et donc de faillite commerciale. Votre cycle de vente, qu’il soit de quelques jours ou de plusieurs trimestres, nécessite de multiples interactions entre le prospect et la marque.

L’enjeu principal d’une stratégie de communication et de marketing en ligne est la fidélisation, la relation longue durée.

Comme expliqué plus haut, le premier élément de cette fidélisation est bien entendu d’être repéré. Passons rapidement sur les évidences que sont :

  • Un titre précis et accrocheur. Votre titre détermine en moins d’une seconde si le lecteur va plus loin ou non. Quel est le bénéfice pour le lecteur de consacrer 10 minutes de son temps à la lecture ? Décrivez-le en moins de 10 mots.
  • Une construction plaçant les informations les plus importantes en premier. Si le titre vous a acquis un clic, votre premier paragraphe donne le ton et permet de décider de l’intérêt de continuer la lecture ou non.
  • L’orthographe, la grammaire, le style, les images, la narration, les exemples, la mise en forme … autant de points qui font que votre texte est lu jusqu’au bout on non.

Mais un aspect trop souvent négligé de votre communiqué est la manière dont il est découvert. La grande majorité des visiteurs arrive directement dessus depuis un moteur de recherche, un mailing ou un partage social. La homepage ou le reste du site jouent ici un rôle minime.

Une maquette de communiqué enrichi, qui montre tous les éléments essentiels pour un visiteur et un journlaliste

Par conséquent, votre communiqué est un mini-site à lui tout seul. Une page pleine de texte – sans outils d’abonnement, de partage, de commentaire ou de contact – est une page inutile.

Les communiqués enrichis jouent un rôle double:

  1. Fournir un kit de presse complet avec toutes les images, vidéos, b-roll … dont un journaliste aura besoin
  2. Fournir les outils de navigation, partage et de fidélisation qui assurent que votre actualité joue le rôle d’initiateur de relation longue durée qui lui revient aujourd’hui

Avant tout, posez-vous la question : quels sont les problèmes de tous les jours que vous pouvez aider à résoudre dans votre texte ? Puis respectez ces 4 étapes pour permettre à votre actualité de dynamiser votre site et votre stratégie de ventes.

Pour en savoir plus sur le rôle des newsrooms et de la communication en ligne, n’hésitez pas à vous abonner ou à consulter nos livres blancs #RP2.0 et Communiquer Visiblement en ligne.

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Image creative commons par maiptitfleur, Marc Wathieu et GazH

Il y a quelques mois, j’expliquais pourquoi il est mauvais de construire sa Newsroom exclusivement sur Facebook comme certains le font. Aujourd’hui, la question ne se pose plus vraiment puisque la nouvelle organisation des pages Facebook rend la tâche beaucoup plus difficile.

Alors comment partager au mieux son actualité sur Facebook ?

Bien sûr, en tant qu’éditeurs de Newsrooms sociales, nous avons un avis tranché sur la question, mais laissons la parole aux maitres des lieux, Facebook eux-même. Tous les spécialistes vous diront que la salle de presse de Facebook est depuis plusieurs années un modèle du genre. Alors comment procède le géant pour publier son actualité sur son propre réseau et donner accès à sa newsroom ?

La newsroom de Facebook est accessible sous la Timeline de la page Facebook

Accès à la newsroom immédiatement sous l'image de couverture

Voici l’image de couverture de la Timeline de Facebook. Immédiatement au dessous se trouvent les applications jugées les plus importantes par Facebook eux-même : les photos (obligatoirement en première place), le nombre de fans (preuve sociale) et … l’accès à la Newsroom (visage de l’entreprise), puis Facebook Live. Tout le reste est relégué au second plan.

Cliquez sur l’icône Newsroom et …

L'application newsroom de Facebook

L'application Newsroom de Facebook

… vous atterissez sur cette image qui vous invite à cliquer à nouveau pour …

La Newsroom de Facebook

La Newsroom de Facebook.

… atterir finalement sur la Newsroom elle-même, un site dédié comme il se doit.

On peut regretter que l’accès ne se fasse pas en un clic unique mais c’est comme ça que sont conçues les applications disponibles sur la Timeline.

Bien sûr, Facebook publie chacune de ses actualités dans son fil d’actualités et sur celui de ses 65 million de fans. Mais aujourd’hui, une publication a une durée de vie de 3 heures sur Facebook (passé ce délais, elle disparaît). Et seulement 3 à 16% des fans la voient. Sur la newsroom, votre vie d’entreprise reste visible et structurée pour aussi longtemps que vous le souhaitez.

Merci à Facebook pour cette leçon de RP :) Si vous aussi désirez rendre votre actualité visible sur Facebook, n’hésitez pas à nous contacter.

A mois de mars 2012 Google a franchi un nouveau pas dans sa lutte contre le contenu de mauvaise qualité. J’ai toujours trouvé l’approche intéressante et utile pour la communication des entreprises :

  • Panda favorisait le contenu de qualité et donnait sa chance à des sites plus petits qui faisaient des efforts pour produire du contenu utile et unique.
  • Freshness favorisait les informations récentes et se montrait une aubaine pour les possesseurs de Newsrooms qui peuvent à loisir alimenter leur site en actualité et brand content. Et une catastrophe pour tous ceux qui traitent leur site comme une plaque de cuivre gravée sur un mur : inchangé et inintéressant.
  • De nombreuses autres évolutions allaient dans un sens similaires, tentant d’identifier tous les critères techniques, sociaux ou statistiques d’une site fournissant au visiteur une expérience utile, positive et enrichissante.
Google Panda, un algorithme qui assassine les sites de mauvaise qualité

Panda, assassin officiel des sites de mauvaise qualité

Mais aujourd’hui, je m’interroge un peu.

Le but de la mise à jour est aussi louable que lors des précédentes : détecter et punir les liens illicites (achetés, échangés, artificiels). Ce qui avantage à nouveau les entreprises et agences qui soignent leurs RP, obtiennent des articles contenant des liens de valeur de la part des journalistes ou des liens spontanés d’autres personnes réellement intéressées par leur contenu.

Le soucis, ce sont les critères retenus pour identifier un lien truqué. Certains sont objectifs et compréhensibles mais trois points sont plus inquiétants :

  • Les sites recevant beaucoup de liens avec un texte d’ancrage riche en mots clés sont automatiquement suspects.

    Effectivement, quiconque achète des liens va les gorger de mots clés pour cibler au mieux leur impact. En ce sens, l’évolution d’algorithme est logique. Mais une entreprise ou une agence qui soigne ses RP et qui aura pris soin de demander des liens avec un texte ciblé pourrait théoriquement en souffrir aussi (même si c’est extrêmement improbable).

  • Plus grave, la notion de site toxique. Un lien parfaitement licite, obtenu depuis un site normal il y a deux ans mais qui s’est depuis transformé en ferme de lien, peut aujourd’hui vous couter bien cher. Injuste, de la part d’une technologie qui a les moyens de mémoriser ces informations et d’adapter sa notation.
  • Plus grave encore, une agence gérant parfaitement bien la communication Web de son client peut voir la visibilité du site subitement s’effondrer à cause d’un achat de lien ayant eu lieu dans le passé, bien avant qu’elle soit en charge.

Toujours est-il que les modifications majeures précédentes ciblaient toujours des types de sites, plutôt que des tactiques de SEO et que la rétroactivité de la mesure peut prêter à inquiétude.

Utiliser sa marque dans les texte d’ancrage des liens

Quel recours contre la rafle, alors ?

D’abord, repérer et éliminer les liens qui posent problème. Pour cela, analyser les indications de Google Webmaster Tools et de partir à la recherche d’éventuel liens achetés pour en demander la suppression ou le passage en NoFollow par le vendeur. Les deux annulent les recherchent et pénalités. La perte de référencement est généralement liée à une phrase de recherche bien précise, ce qui simplifie les recherches.

Ensuite continuer à obtnir des liens de qualité. Google n’est pas plus précis sur ce point mais d’autres ont effectué des recherches afin d’analyser précisément l’impact du texte du lien sur le référencement du site. Et les résultats de SEOWizz sont particulièrement utiles.

Impact des mots clés d'ancrage sur la visibilité d'un site

(c) SEOWizz

Parmi les résultats de cette étude, il faut retenir que les liens ayant pour texte d’ancrage le nom d’une marque éventuellement accompagné de mots clés sont très favorables au référencement. Par exemple : PR•ROOMS ou Social Newsroom de PR&Bull;ROOMS. Et l’ajout du nom de votre marque à un ou plusieurs mots clés vous prémunit contre les effets indésirables de l’évolution Unnatural Links Update.

Et, comme l’illustre le graphique ci-dessus, les variations (autour d’une même phrase clé) sont beaucoup plus favorables que la répétition. Par exemple Salle de presse en ligne PR•ROOMS, la salle de presse virtuelle de PR•ROOMS

Prévoir l’avenir

A plusieurs reprises, j’ai recommandé de publier du brand content riche et l’actualité de l’entreprise comme base d’une stratégie de communication Web. C’est aujourd’hui plus important que jamais. Ces publications sont les plus authentiques qu’une entreprise ou une agence puisse produire.

Toutes les évolutions passées de l’algorithme de ranking de Google vont dans le sens de l’authenticité (et de la qualité : il ne suffit pas d’écrire trois lignes sur son dernier contrat, les lecteurs doivent vouloir retweeter, Liker et publier sur Linkedin pour que Google en tienne compte). Et il y a fort à parier que les nombreuses prochaines accentueront cette tendance.

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